firmin Firmin le rat, treizième rejeton d’une mère « picoleuse » dont le lait donnait le tournis à ses frères et sœurs, préférait se nourrir de papier imprimé. Sa petite famille ayant immigré dans le sous-sol d’une librairie, Firmin fut nourri, au sens propre comme au sens figuré, de littérature.

Ce rat sympathique et intelligent raconte sa vie, son amour de la littérature et observe le rituel d’une librairie d’occasion dans un quartier de Boston des années 60.

Firmin le rat, treizième rejeton d’une mère « picoleuse » dont le lait donnait le tournis à ses frères et sœurs, préférait se nourrir de papier imprimé. Sa petite famille ayant immigré dans le sous-sol d’une librairie, Firmin fut nourri, au sens propre comme au sens figuré, de littérature.

Extraits: « Il n’est pas nécessaire de croire aux histoires pour les aimer. J’aime toutes histoires. J’aime l’idée de progression, de début, de milieu et de fin. J’aime la lente accumulation d’éléments de compréhension, les paysages brumeux de l’imaginaire... » « Tous les matins, Norman et moi lisions le Boston Globe. Nous le lisions de la première à la dernière page, y compris les petites annonces. J’étais au courant de ce qui se tramait dans le monde. Je suis devenu un citoyen bien informé, et quand un article évoquait le « grand public », je ressentais un petit pincement de fierté narcissique ».

On sourit, on rit en lisant cette comédie pétillante, d’un humour ravageur, bien écrite et non dénuée d’une petite note poétique.